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Courir écoresponsable : nos conseils pour le marathon de Montréal

1. Choisir des équipements écoresponsables

Pour mes entraînements, j’ai opté pour des vêtements de sport de seconde main. Sur des plateformes comme Poshmark ou Bon Magasinage, j’ai trouvé des pièces quasiment neuves ! On pense souvent qu’il faut du matériel dernier cri, mais si vous débutez, inutile de se précipiter. En plus d’être économique, c’est une belle façon de tester ce qui vous convient tout en réduisant votre impact environnemental.

Utilisez le code promo Poshmark de BocoBoco (LAUREN_ROCHAT) pour avoir un rabais lors de votre prochain achat

2. Si vous achetez neuf, soyez sélectif

Pour les chaussures, j’ai choisi du neuf. J’ai pris le temps de comparer les marques et de voir celles qui ont une véritable démarche écoresponsable. Attention aux promesses marketing ! Je me suis aussi concentrée sur la durée de vie des chaussures. Certaines préconisent de les changer après 250 ou 400 km… Frustrant quand la préparation prend 500 km pour un semi-marathon! Prenez soin de vos équipements avec des astuces simples comme un lavage à froid pour prolonger leur durée de vie.

Toutes les applications de course intègrent maintenant le choix de chaussures afin de faire un suivi des kilométrage. Fiez-vous à votre ressenti en course et non lors d’une virée magasinage.

3. Mangez de manière écoresponsable

Pour les longues sorties, j’ai ma propre recette de gel énergétique maison plutôt que d’acheter des sachets jetables. J’ai testé plusieurs recettes, mais celle qui me convient le mieux est à base de dattes, sirop d’érable, beurre de cacahuète, gingembre et sel. Un mix simple, que je prépare à l’avance et congèle en petites portions. Non seulement c’est écologique, mais ça m’évite aussi de consommer des produits remplis d’additifs.

Voici la recette, librement inspirée de ce site : dattes et mangues séchées (100grammes), sirop d’érable (4 cuillères à café), beurre de cacahuète ou d’amande ( 2 cuillères à café), gingembre en poudre (1/3 à 1/2 cuillère à café) et sel (une cuillère à café). Je rehydrate les fruits secs la veille et mix le tout le matin même, puis je congèle les surplus.

4. Encouragez une course écologique

De plus en plus d’organisations adoptent des pratiques écoresponsables. Dans certaines courses en France, il est interdit d’utiliser des gobelets jetables, on doit avoir son propre gobelet réutilisable. J’ai hâte de voir comment ce sera géré pour le marathon de Montréal. Lors d’un 10 km à Magog, j’ai été frappée par le nombre de gobelets jetables… Je préfère largement participer à des événements qui minimisent leur impact environnemental.

En attendant, on peut courir pour une bonne cause et choisir de soutenir une fondation.

5. Réduisez votre empreinte carbone

L’ile sera bondée ce dimanche matin ! Pour se rendre à la course, rien de mieux que le transport en commun ou le covoiturage. Le métro sera probablement plein dès 6h30, mais ça évite les soucis de stationnement et c’est plus écologique. Pour ceux qui viennent encourager, voici les zones d’encouragements. Profitez de la ville sans voiture, c’est l’occasion parfaite pour une balade matinale tout en soutenant les coureurs !

Achetez votre billet de transport la veille si vous n’avez pas de carte, cela fera un stress de moins pendant la course.

En résumé, courir de manière écoresponsable, c’est une accumulation de petits gestes : choisir son équipement, sa nourriture, et ses moyens de transport avec conscience. Et surtout, une fois les choix faits, ne pensez plus qu’à la course ! Je vous souhaite bonne chance pour cette fin de semaine et peut-être qu’on se croisera sur le parcours ou lors d’une prochaine sortie d’entraînement !

Préparez une rentrée écoresponsable avec BocoBoco : astuces et conseils

Chez BocoBoco, nous croyons que chaque petite action compte pour un avenir plus durable. Découvrez nos astuces pour une rentrée zéro déchet qui allie praticité et respect de l’environnement !

1. Réutilisez et réinventez vos fournitures

Avant d’acheter de nouvelles fournitures, faites un inventaire de ce que vous avez déjà. Cahiers, cartables et crayons peuvent souvent être réutilisés. Impliquez vos enfants dans le processus en transformant ces articles avec des touches personnelles : décoration, étiquettes, ou petites réparations pour leur donner une nouvelle vie.

Une semaine avant la rentrée, vous êtes encore à la maison et cherchez une activité pour occuper les enfants ? Transformez la fin de l’été en un moment créatif avec un projet DIY ! Rendez-vous sur Pinterest pour trouver des idées de décoration et de personnalisation de fournitures. C’est une excellente façon de réutiliser ce que vous avez déjà tout en passant un moment agréable en famille.

2. Optez pour des articles de seconde main

Le marché des fournitures scolaires de seconde main est une véritable mine d’or pour les parents soucieux de l’environnement. Vous y trouverez des sacs à dos, des étuis, et même des vêtements en excellent état à des prix avantageux. Pensez aussi aux échanges entre parents pour donner ou recevoir des articles encore utiles.

Pour dénicher ces trésors, pensez à rejoindre des groupes Facebook dédiés, comme ceux de parents de votre quartier ou les groupes Buy Nothing. Ces groupes permettent non seulement d’acheter ou d’échanger des articles, mais aussi de créer une communauté autour du partage et de la durabilité.

3. Achetez des manuels scolaires d’occasion

Pour réduire l’impact environnemental, privilégiez l’achat de manuels scolaires d’occasion. Beaucoup d’établissements scolaires proposent des options pour acheter ou échanger des livres usagés. Cela permet non seulement de faire des économies, mais aussi de réduire le gaspillage.

Consultez le groupe Facebook de votre établissement ou les plateformes dédiées comme Kijiji pour trouver des manuels d’occasion. Vous pouvez également organiser un échange de livres avec d’autres parents de l’école lors de la journée de rentrée, créant ainsi un mini-marché de seconde main local et convivial.

4. Créez une boîte à lunch sans déchet

Une boîte à lunch zéro déchet est non seulement écologique, mais aussi économique. Planifiez les repas pour éviter le gaspillage alimentaire et privilégiez les ingrédients locaux ou de saison.

Utilisez des contenants réutilisables pour vos repas, qu’il s’agisse de bocaux, de boîtes, ou de sacs à collations imprimés. Nous adorons particulièrement les sacs à collations : ils sont pratiques, se lavent facilement, et sont parfaits pour réduire les déchets tout en ajoutant une touche de style à la boîte à lunch de vos enfants.

5. Faites des choix écologiques lors de vos achats

Lorsque vous faites vos achats, cherchez des produits fabriqués à partir de matériaux recyclés. Évitez les emballages superflus et choisissez ceux qui sont facilement recyclables.

Optez pour des articles rechargeables comme les porte-mines et les stylos rechargeables pour réduire les déchets.

6. Utilisez des ressources numériques pour vous simplifier la vie

Explorez des applications comme « Ça va où ? » de RECYC-QUÉBEC pour sensibiliser vos enfants au tri des déchets de manière ludique. Ces outils éducatifs sont parfaits pour développer de bonnes habitudes dès le plus jeune âge.

En parallèle, reposez-vous sur nos choix d’aliments chez BocoBoco. Nous nous engageons à vous offrir des produits locaux, biologiques ou sans pesticides, sans emballages jetables inutiles. En commandant chez nous, vous soutenez des pratiques durables et contribuez à réduire votre empreinte écologique tout en simplifiant votre quotidien.

Cette rentrée scolaire est l’occasion idéale pour adopter des gestes simples mais efficaces en faveur de l’environnement. En réutilisant et réinventant vos fournitures, en choisissant des articles de seconde main, en optant pour des manuels d’occasion, en privilégiant des produits écologiques et en adoptant des pratiques zéro déchet pour les boîtes à lunch, vous pouvez faire une différence tangible.

Chez BocoBoco, nous sommes là pour vous soutenir dans cette démarche avec des produits locaux et biologiques, tout en réduisant les emballages superflus. Ensemble, nous pouvons rendre la rentrée plus verte et plus durable, tout en facilitant votre quotidien. Rejoignez-nous pour un mode de vie plus écoresponsable, où chaque petit geste compte pour un avenir meilleur.

Pour plus d’astuces et pour explorer nos offres, visitez notre site et faites de chaque rentrée scolaire un pas vers un monde plus durable avec de nouvelles habitudes. 🌍💚

Le poireau, allié de votre santé

Découvrez ensemble les manières de cuisiner le poireau, de ses origines ancestrales à sa présence bénéfique dans une variété de plats savoureux.

Le poireau, histoire d’une passion  

Un aliment prisé de tout temps

Le poireau est un légume ancien. Il serait originaire des bords de la Méditerannée, sûrement du Moyen-Orient. Dans l’Egypte ancienne, le poireau était déjà consommé et symbolisait la victoire (un peu comme les feuilles de laurier). En Europe, il est très apprécié par les romains, notamment par l’empereur romain Néron. Celui-ci pensait que le poireau lui permettait d’améliorer la clarté de sa voix. Par ailleurs, au Moyen-Age, on l’utilisait souvent pour la composition de soupes appelées « porées« , le terme de poireau venant du terme latin « porrum« . Aujourd’hui, le poireau est l’emblème national du Pays de Galles : selon la légende le poireau et ses couleurs aurait été historiquement utilisé par les soldats gallois, afin de se différencier des saxons.

Les bienfaits nutritifs du poireau 

Le poireau bouilli entraîne de nombreux apports nutritionnels pour nos corps. Il dispose d’une faible quantité de sucre mais est une très bonne source de fibres, vitamines et d’oligoéléments. Il permet également de bénéficier de capacités antioxydantes et anti-inflammatoires.

Apport nutritionnel du poireau cuit (bouilli)

Le poireau dans votre maison

Comment planter le poireau ? 

  • Le poireau est très rustique. Il est capable de résister à des températures jusqu’à -20°C. Le poireau « normal » nécessitant suffisamment d’ensoleillement, vous pouvez privilégier les cultivars « Alaska », « Below Zero » ou « Northern Lights », pour résister à l’hiver et une consommation directe.
  • Pour les cultivars ci-dessus, le semis peut se faire dès août-début septembre. Son arrosage doit être fréquent tout du long. La récolte peut se faire durant l’automne ou jusqu’à début janvier.
  • Petite astuce : vous pouvez obtenir des poireaux à la maison sans jardin. C’est en plus très simple et nécessite seulement un bocal. Faites tremper la base de votre poireau dans de l’eau en gardant les racines vers le bas (changer l’eau tous les jours ou les deux jours). Veillez à ce que le poireau reçoive suffisamment de lumières. Les feuilles vertes pousseront à partir de la base et un nouveau poireau commencera à voir le jour. Après 5 à 7 jours, transposez-le ensuite dans un pot avec de la terre et vous aurez votre poireau de votre cuisine.

Comment utiliser le poireau pour votre cuisine : 

Le poireau est l’un des légumes les plus appréciés l’hiver. Il peut se compléter très bien bien avec un brocoli, une carotte, un oignon ou un navet. D’ailleurs, son goût délicat, subtil et fondant s’apparente à celui de l’oignon et de l’asperge.

Pour profiter de tous les bons aspects du poireau, il convient de couper le poireau efficacement. C’est tout simple :

  • Enlevez d’abord la partie verte foncée avec un couteau puis coupez les racines.
  • Entaillez la tête du poireau en 4.
  • Ensuite, nettoyez à l’eau le poireau et retirez le vert restant.

Vous pourrez enfin trancher le blanc du poireau de la façon souhaitée (en rondelles, julienne ou tronçons).

Concernant sa cuisson, vous pouvez opter pour plusieurs choix en tant qu’accompagnement de vos soupes, potages, vinaigrettes, tartes, gratinés, … :

  • Cuit à l’eau : 10 minutes.
  • Cuit à la vapeur : 10 minutes.
  • A la poêle : 10 à 15 minutes.
  • A la casserole : 15 minutes.
  • Cru : le poireau peut se consommer crû quand il est jeune et très tendre, délicatement coupé pour vos salades.

Comment conserver le poireau ?

Lorsque le poireau a été récolté, il ne se conserve que quelques jours à l’air libre. Cependant, le poireau cru peut se conserver de différentes façons : 

  • Au réfrigérateur : il peut se conserver entier au maximum deux semaines dans le bac à légumes. Laver puis couper en rondelle, il peut être gardé jusqu’à une semaine dans un récipient hermétique.
  • Au congélateur : il est conseillé de le trancher en rondelle ou en morceau avant. Il peut ensuite être conservé durant 5 mois.
  • Dans un coin de votre chez vous : le poireau sorti de terre et non lavé peut se conserver entre un et deux mois dans un endroit frais et humide.

Il est aussi possible de garder plus longtemps le poireau cuit dans une boîte fermée au réfrigérateur, mais pendant quelques jours seulement.

Astuce anti-gaspillage

Semblant peu appétissants, les feuilles vertes du poireau sont pourtant comestibles et pleines de nutriments. Tout comme les radicelles qui s’avèrent délicieuses quand elles sont cuisinés !

  • Lorsque vous préparez votre poireau, retirer les parties abîmées, desséchées ou jaunes. Il faudra également les rincer abondamment pour enlever la terre. Ensuite, émincez le vert pour le préparer à être cuisiné. Ceux-ci seront très bien valorisés par exemple au sein de vos omelettes, tartes ou soupes.
  • Pour les radicelles, c’est-à-dire les petites racines semblables à des cheveux à l’extrémité du poireau, coupez les en gardant environ 1cm du blanc du poireau. Faites les d’abord tremper dans de l’eau vinaigrée durant une dizaine de minutes pour bien enlever la terre. Vous pouvez ensuite les frires. Pour cela c’est simple : trempez les dans de la farine puis mettez-les à frire dans une poêle par exemple. Pour savoir quand c’est prêt, il suffit seulement de planter un couteau dans le blanc frit : si cela rentre facilement c’est que c’est bon. Vous pouvez enfin profiter de son croustillant.
  • Gardez les dans votre boite à bouillon au congélateur.

Idées de recettes avec le poireau

  • Crème de brocoli et poireaux.
  • Fondue de poireau au fromage.

Profitez de l’ensemble des saveurs et bienfaits du poireau sans tarder !

Simplifier et réduire dans la cuisine

Afin de tendre vers une cuisine éco-responsable, où nous cherchons à simplifier et réduire notre empreinte écologique. Découvrons ensemble comment transformer nos habitudes culinaires pour les rendre plus durables.

Désencombrer la cuisine

La règle de Pareto, également connue sous le nom de la règle des 80/20, s’applique parfaitement à nos possessions : nous utilisons environ 20% de nos objets 80% du temps. Appliquons cela à notre cuisine : il est possible de désencombrer rapidement cet espace.

Combien d’assiettes possédons-nous réellement ? Avons-nous vraiment besoin d’autant d’ustensiles de cuisine ? Si vous hésitez, il peut être judicieux de mettre ces objets de côté, dans une autre pièce que la cuisine (par exemple, le placard du couloir). Si, après quelques mois, vous constatez que vous n’en avez pas besoin, envisagez de les donner ou de les proposer sur des groupes Facebook spécialisés.

Que faire avec le matériel obsolète ? 

Avant de vous débarrasser de votre équipement de cuisine, avez-vous envisagé de le réparer ? Parfois, une simple réparation peut prolonger la durée de vie d’un objet. Deux ressources intéressantes sont à votre disposition : les « reparathons« , des événements où des bénévoles vous aident à réparer vos objets et le site Itifix, une véritable mine d’or pour les bricoleurs, regorgeant de tutoriels de réparation.

Pour acheter durable

Pour des achats durables en matière d’équipement de cuisine, je vous recommande de consulter le site Buymeonce (https://buymeonce.com/). Bien qu’il ne livre actuellement qu’aux États-Unis, ce site propose une sélection rigoureuse d’articles durables et réparables. Privilégiez les matériaux comme l’acier inoxydable ou le bois, connus pour leur longévité dans une cuisine soucieuse de l’environnement.

BocoAstuce : Connaissez-vous le concept innovant de La Remise ? En plus de vos propres outils, vous pouvez également emprunter des articles de cuisine chez eux. C’est une excellente alternative pour réduire les déchets et maximiser l’utilisation de chaque objet.

Réduire l’utilisation des plastiques jetables 

Une part importante de nos déchets domestiques provient des emballages des produits alimentaires, principalement en plastique. Selon Environnement et Changement climatique Canada (ECCC), un tiers de tous les déchets ménagers au Canada chaque année sont constitués d’emballages de produits alimentaires, dont une grande proportion est en plastique. Les emballages représentent à eux seuls 47% des déchets plastiques et seulement 8% de ces déchets sont effectivement recyclés. Il est courant d’entendre dire que certains emballages sont biodégradables et donc meilleurs pour l’environnement, mais ce n’est pas toujours le cas, comme le souligne Radio-Canada. Sarah-Jeanne Royer, chercheuse québécoise, dénonce le greenwashing, expliquant que « beaucoup de gens croient à tort que l’utilisation de bioplastiques est un geste écologique, alors qu’il faut des conditions de compostage spécifique pour qu’ils se dégradent correctement ».

Opter pour des alternatives réutilisables demeure la meilleure façon de réduire notre impact environnemental. D’ailleurs, depuis le 20 décembre 2023, la vente d’ustensiles en plastique à usage unique comme les couteaux, cuillères et fourchettes est interdite au Canada. Il existe de nombreuses solutions : chez BocoBoco, nous proposons un service de remplissage et de réutilisation des contenants avec un taux élevé de réutilisation. À Montréal, nous saluons l’initiative de La tasse, qui encourage l’utilisation de tasses réutilisables. D’autres initiatives locales voient également le jour, comme la vaissellothèque mise en place par les écoquartiers de Ville-Marie, Sainte-Marie et Saint-Jacques, qui permet de louer de la vaisselle pour vos événements.

Comment maintenir une cuisine propre et durable en évitant les déchets 

Comme dans la salle de bain, il existe de nombreuses alternatives durables pour rendre notre cuisine plus respectueuse de l’environnement. Voici quelques items pour lesquels des alternatives durables sont disponibles :

  • L’éponge : les éponges traditionnelles terminent leur vie dans nos poubelles, mais leur impact environnemental est nocif dès leur fabrication jusqu’à leur élimination. Les éponges synthétiques jetables, composées de plastique et d’ingrédients pétrochimiques, sont souvent fabriquées en Asie et nécessitent beaucoup d’énergie. Au Québec, des alternatives existent, comme les brosses à bouteilles en bambou et fibres naturelles, les éponges luffa, les brosses tampico et leurs recharges.
  • Le liquide vaisselle : en plus de son emballage, le liquide vaisselle contient souvent des ingrédients polluants et non biodégradables qui finissent par contaminer nos océans et nos nappes phréatiques. Une solution de rechange est le cake vaisselle, un savon solide concentré et durable, ou même un bloc vaisselle.
  • L’essuie-tout, bien pratique mais écologiquement problématique, contribue significativement à la production de déchets pour une durée d’utilisation limitée. Heureusement, des alternatives réutilisables sont disponibles, telles que les essuie-tout en tissu lavable proposés par Kilin chez BocoBoco. Astuce supplémentaire : pour éviter d’utiliser de l’essuie-tout ou d’acheter des essuie-tout lavable, vous pouvez constituer une boîte à chiffons avec des tissus non utilisés ou des vêtements usagés propres. Cela vous permettra d’essuyer les surfaces à tout moment de manière écologique et économique.
  • Les emballages alimentaires sont souvent responsables d’une pollution significative de l’environnement. Heureusement, des alternatives plus écologiques comme les emballages alimentaires écologiques ou les sacs en silicone sont désormais accessibles pour réduire notre impact sur la planète. Cependant, la meilleure option reste toujours la réutilisation : nos bocaux présentent un taux de réutilisation très élevé, avec un remarquable taux de retour de 88%. Et si la consigne était la solution idéale ?

Réduire les déchets alimentaires 

Selon Recyc-Québec, une famille canadienne gaspille en moyenne 140 kilogrammes de nourriture par année, ce qui équivaut à environ 1100 $ de pertes financières annuelles. Au Canada, cela représente un gaspillage de 2,2 millions de tonnes d’aliments comestibles chaque année, émettant ainsi l’équivalent de 9,8 millions de tonnes de CO2, soit l’impact environnemental de 2,1 millions de voitures sur la route.

Pour éviter le gaspillage alimentaire à la maison, voici quelques astuces pratiques :

  • Planifiez vos repas autant que possible à l’avance pour éviter les achats impulsifs et les excès.
  • Évitez d’acheter des aliments spécifiques pour une recette particulière afin de limiter le gaspillage d’ingrédients.
  • Évitez de faire les courses lorsque vous avez faim pour réduire les achats impulsifs.
  • Pour conserver vos aliments périssables plus longtemps, organisez votre réfrigérateur en consacrant un étage aux plats prêts à être consommés cette semaine et un autre aux ingrédients à utiliser rapidement.
  • Pour garder vos fruits et légumes frais plus longtemps, enveloppez-les dans des torchons humides, notamment pour les légumes verts.
  • Utilisez les restes et les aliments oubliés du réfrigérateur pour préparer des repas créatifs, comme des risottos, des omelettes ou des gratins. On vous propose plusieurs recettes zéro gaspillage sur BocoBoco.
  • Avant de jeter les déchets alimentaires, pensez à les réutiliser : conservez les épluchures de légumes pour préparer un bouillon maison ou les fruits trop mûrs pour faire de la compote.

Ces petites astuces permettent non seulement de réduire le gaspillage alimentaire, mais aussi de gagner du temps, d’améliorer la qualité de vos repas et d’économiser de l’argent. De plus, acheter des aliments biologiques / sans pesticides offre la possibilité de consommer l’intégralité des produits, du début à la fin!

Défis pour une cuisine plus éco-responsable : 

Simplifier et réduire dans la cuisine, lieu de vie central, est une étape importante vers un mode de vie plus respectueux de l’environnement. À travers ces défis, nous espérons vous inspirer à repenser votre approche de la cuisine quotidienne et à faire des choix qui bénéficient à la planète. Expérimentons une cuisine plus durable!

Le citron : un incontournable, à toujours avoir dans son garde manger

Sa pulpe juteuse ajoute une touche pétillante à de nombreux plats et boissons. Le citron peut également être réutilisé de différentes manières. Découvrez le citron, un fruit à part et appréciez son zeste vivifiant dans chaque bouchée.

Le citron, une touche ensoleillée vecteur de vitamines

Les origines du citron 

Le citronnier aurait un ancêtre sauvage dans le sud-est asiatique. Il serait un hybride entre le bigarade (orange amère) et le cédrat. Les perses en aurait ramené au Moyen-Orient et l’ont nommé līmūn, ce qui a plus tard donné le terme anglais lemon, d’ou le terme limonade. Ensuite, les citrons furent cultivés notamment par les hébreux et les arabes qui les utilisèrent comme plantes ornementales. Sa diffusion dans le bassin méditerranéen vient des arabes, qui l’ont introduit en Europe principalement par l’Espagne. Le nom français de citron vient du latin citrum (« fruit du cédratier ») ou du latin médieval citrus (« citron »).

Valeur nutritive du citron

Le citron jaune est une importante source de vitamines C, puisque 100g de citron nous apporte plus de 30% de nos recommandations nutritionnelles. Le citron a également une faible teneur en sucre. Il est aussi reconnu pour ses vertus diurétique et purifiantes.

Apports nutritionnels du citron jaune

Les variétés de citron 

Il existe de nombreuses variétés de citron, essentiellement les variétés du citronnier des 4 saisons :

  • Primofiore (octobre à janvier) : c’est un citron de couleur jaune pâle, à peau fine, de forme ronde ou ovale, avec une petite queue pointue, à pulpe très juteuse.
  • Limoni invernale ou Verna (décembre à mi-mai) : fruit de pleine saison la plus présente, à écorce jaune intense, peau fine, pulpe juteuse avec peu de pépins ; c’est la variété que nous avons chez BocoBoco.
  • Verdelli (mi-mai à mi-septembre) : fruit plus tardif un peu moins juteux et moins parfumés, ils sont souvent déverdis avant d’être commercialisé.
  • Citron Meyer : plus orange, pulpe plus juteuse et moins acide que le citron classique (sûrement un croisement entre le pamplemoussier et et le mandarinier, suivi de l’intervention d’un cédratier).
  • Le citron noir d’Iran : pour des épices et condiments.
  • Le citron vert ou lime : la variante de couleur la plus connue. Des caractéristiques semblables au citron jaune mais en plus acidulé, il est utilisé pour parfumer nos plats ou dans la composition de boissons.
  • Le citron rose : semblable au jaune classique, sauf que sa peau est rose et bigarrée.
  • Le citron yuzu du Japon (citrus junos yuzu) : résistant au froid, proche du citron classique en termes de saveurs et d’utilisation. Très utilisé au Japon.
  • Kumquat : citron qui ressemble à une orange miniature. Sa chair est légèrement acidulée et sa peau sucrée tout à fait comestible.

Citrons jaunes, verts, roses, Meyer et Kumquat

Retrouvez le citron chez BocoBoco sous différentes formes 

Le citron dans notre vie quotidienne

Comment est cultivé le citron jaune ? 

Le citronnier a une petite résistance au froid, pouvant servir jusqu’à -5°C pour la variété du citron rustique Poncirus trifoliata. Il est tout à fait possible d’avoir un citronnier en pot au Québec. Pour cela, la méthode peut être assez simple :

  1. Retirez les pépins intacts et bien formés des citrons les plus mûrs (et bio si possible). Ensuite, frottez avec une brosse les semences dans l’eau. Puis les faire sécher à l’air libre durant une, voire deux journées. Enfin, laissez tremper les graines dans l’eau froide pendant 24 heures et retirez les graines vides qui flottent. Vous pouvez mettre directement en terre les graines restantes.
  2. Il faut une épaisseur de terreau d’environ 6 mm composé en partie de tourbe de sphaigne, en partie de compost et en partie de perlite. La température idéale doit être entre 25 et 30 °C -> tapis chauffant (sinon au-dessus de 18°C mais cela prend beaucoup plus de temps). La germination a lieu après environ une quinzaine de jours.
  3. Après la germination, il convient de garder votre pot à l’intérieur avec une bonne luminosité intérieure de 5 à 6 heures par jour (c’est mieux s’il n’est pas touché directement par les rayons du soleil). Et cela dans le meilleur des cas entre 18°C et 22°C.
  4. Quand le temps deviendra clément, vers mi-mai ou début juin, sortez votre citronnier à l’extérieur. Veillez à le mettre au début dans un endroit restant la moitié ombragée dans la journée.
  5. Réalisez l’apport d’engrais bio tous les 7 à 10 jours de mars à octobre. Il vaut mieux, lors de l’hiver, le faire qu’une seule fois par mois. L’arrosage du citronnier doit être régulier.

Utilisation du citron en cuisine

Le citron doit être ferme et lourd. Il doit avoir une écorce brillante d’un jaune éclatant.

  • Utilisez un presse-agrume afin d’extraire le jus de citron (vous pouvez également presser le citron avec vos mains).
  • Utiliser un couteau zesteur ou une râpe pour récupérer le zeste du citron.
  • En zeste et en jus, il peut être mis notamment dans les gâteaux et les farces. Bien sûr vous pouvez utiliser le citron également pour assaisonner vos plats.

Cuisiner le citron

Le citron peut se consommer cru et cuit avec le plat qu’il accompagne. Avant de le cuire, il convient de les couper en quartiers ou en rondelles puis de les mettre :

  • Au four : 15-20 minutes jusqu’à ce qu’ils flétrissent et caramélisent. Cela dépend également du plat qui l’accompagne.
  • A la casserole : en jus pour vos sauces, ou pour déglacer une sauce, dans la casserole/poêle.

Quelles associations pour le citron ?

  • Dans les plats cuisinés.
  • Dans les sauces.
  • Pour les marinades de poissons crus et pour assaisonner les fruits de mer.
  • Dans une salade de fruits.
  • En tarte meringuée.
  • Dans les vinaigrettes.
  • Dans une ratatouille.

Comment conserver le citron ?

Vous pouvez garder le citron à l’air libre dans une corbeille à fruit durant sept à huit jours. Après cette date le citron perd de sa qualité nutritive.   Dans le bac à légumes du réfrigérateur, le citron peut se conserver une dizaine de jours (voire un mois). Cependant une fois qu’il a été coupé, il faut le consommer rapidement pour éviter qu’il perde toutes ses vitamines.

Bocoastuce : Envelopper dans un torchon humide votre citron peut conserver ses qualités nutritionnelles un mois et demi environ.

Astuce anti-gaspillage

  • Les écorces de citron cela se conserve aussi et cela permet de nombreuses choses : utilisez le zeste pour parfumer vos plats, faire fuir les moustiques et fourmis, en infusion pour réduire vos douleurs d’estomac, créer une bougie …
  • Si vous n’avez pas utilisé tout votre citron, mettez-le dans votre électroménager afin de dissiper les mauvaises odeurs ou le mélanger au vinaigre blanc par exemple afin d’avoir un produit ménager naturel (anticalcaire et dégraissant).

Le citron dans nos cosmétiques et produits d’hygiène

Le citron est un fruit très riche en acide citrique et en vitamine C, donnant des vertus antiseptiques, antibactérienne et anti-tâches pour votre peau. Il purifie également votre cuir chevelu et rend vos cheveux brillants. En savon, gel douche, huile essentielle, shampooing … le citron sera bénéfique pour votre corps sous toutes ses formes.

Et vous, consommez-vous le citron ? Avez-vous des recettes originales à nous faire partager ? Voici nos recettes originales BocoBoco :

Topinambour : un légume ancien aux multiples vertus 

Connaissez-vous ce légume au goût subtil rappelant l’artichaut ou la châtaigne ? C’est le moment de lui rendre ses lettres de noblesse et de l’intégrer dans nos recettes pour redécouvrir la richesse culinaire qu’il offre.

Un légume oublié atypique 

Une histoire ancrée, une renaissance attendue

Il était cultivé depuis longtemps par les premières nations, dans l’actuel Etats-unis et l’est du Canada, qui le consommait sous forme de potage notamment. Cousin du tournesol, d’où leur ressemblance, c’est l’explorateur français Samuel de Champlain qui lors d’une expédition permet de le faire découvrir à l’ancien monde dès 1607. Appelé également Truffe du Canada ou Jerusalem artichoke en anglais (artichaut de Jérusalem), le nom de topinambour vient d’une méprise : lorsque les six membres d’une tribu du Brésil, les Toüoupinambaoults (aujourd’hui tupinambas), sont amenés à la cour du Roi de France en 1613, les français pensèrent que la tubercule au succès grandissant fût ramené du Brésil avec la tribu. Le topinambour à la forme de racine rose pâle et à la chair jaune, tomba en désuétude vers le XVIIIème siècle au profit de la pomme de terre, plus calorique. Il est revenu un temps sur le devant de la scène lors des famines causées par la première guerre mondiale et son non-rationnement durant la seconde guerre mondiale : les populations en ont ainsi beaucoup consommé, à tel point que ma grand-mère l’avait en aversion. Après la seconde guerre mondiale, il est de nouveau oublié jusqu’au début du XXIème siècle.

Valeur nutritive du topinambour

Cuit, le topinambour est une importante source d’énergie grâce à sa teneur élevée en glucides, tout en ayant peu de matières grasses. Il permet également un très bon apport en potassium et vitamines B9 (22% des apports journaliers recommandés !). Le topinambour est riche en inuline et il agit sur la flore intestinale. C’est une des rares tubercules à ne pas contenir d’amidon.

Des topinambours biologiques du Québec chez BocoBoco 

BocoBoco propose une sélection de topinambours biologiques du Québec, disponibles en différentes variétés. Les topinambours ne nécessitent pas forcément d’être pelés, mais il est essentiel de les brosser énergiquement pour retirer la terre. En les épluchant, plongez-les dans de l’eau citronnée pour éviter l’oxydation.

Topinambour : différentes variétés

Il y a différentes variétés de topinambours :

On trouve  :

  • Le topinambour patate, jaune avec une forme ronde régulière
  • Le topinambour fuseau, avec un aspect lisse
  • Le topinambour commun, celui que l’on propose, de forme difforme avec une chair blanche
  • Le topinambour violet de Rennes : violet clair en forme de massue

Le topinambour à la maison

La cuisson des topinambours 

Faut-il peler les topinambours ? D’un point de vue personnel, je ne le fais pas car j’estime que je perdrais trop du légume. Brossez-les énergiquement pour enlever la terre et choisissez-les bio (sinon, étant un légume racine, ils peuvent avoir été en contact directement avec des substances moins organiques). Les topinambours s’oxydent rapidement : si vous les épluchez, plongez les dans l’eau citronnée aussitôt épluchés.

Une fois cuisinés, il faut les consommer rapidement car ils supportent mal d’être réchauffés et leur chair devient indigeste : c’est pour cela que beaucoup de personnes disent avoir des flatulences avec les topinambours après qu’ils ont été réchauffés. Bocoastuce : si vous ne consommerez pas toutes vos topinambours, réduisez-les en purée et de les congeler, elles resteront digestes dans ce format. 

Voici différentes manières de les préparer :

  • À la poêle : dans l’huile ou du beurre, coupés en tranche d’environ 1 cm d’épaisseur, 5 à 10 mn de chaque côté (suivant la grosseur des tranches). Une fois dorés, ils ont un bon goût caramélisé.
  • à la vapeur : 20 à 30 mn à l’autocuiseur.
  • au four : 40 à 45 mn à 350 F

Ils peuvent également être consommés crus, en salade. De manière générale, ils sont consommés en accompagnement de choix pour divers plats.

Topinambours : bienfaits et contre indications 

Les topinambours sont bénéfiques pour la santé, mais leur consommation initiale doit être modérée en raison de leur forte teneur en fibres solubles, telles que l’inuline, pouvant causer des inconforts intestinaux chez certains. Cependant, ces fibres, considérées comme des prébiotiques, offrent des avantages pour la santé intestinale, le contrôle du cholestérol et la dégradation des graisses. De plus, leur richesse en potassium, phosphore et vitamine B9 en fait un aliment soutenant la santé cardiaque, le développement cellulaire et le système immunitaire. Composé principalement d’eau et peu calorique, il constitue un choix rassasiant pour un régime équilibré.

Conservation des topinambours 

Les topinambours peuvent se garder très longtemps dans un endroit très sombre et au frais : par exemple, dans un tupperware au frigo qui est opaque – dans ce cas, vous pourrez le garder des mois. Ce sont de très bons légumes de caveau ! Sinon, ils se conservent 2 semaines au frigo.

Choisir les topinambours  

Fermeté et peau non plissée sont les signes de topinambours frais. Privilégiez leur consommation d’octobre à février, période idéale pour leur récolte.

Quand est-ce qu’ils sont ramassés et leur provenance

Les topinambours sont très bien adaptés au climat québécois : ils s’accomodent d’une terre sableuse et ne requièrent pas d’engrais. Il aime le froid : plus il a eu froid, meilleur il est. Les récoltes ne commencent qu’une fois le sol ayant gelé, car c’est à ce moment-là que le sucre va se concentrer. C’est donc un légume d’hiver que l’on retrouvera de la mi-octobre à la fin de février dans nos étals. Profitons-en !

Et vous, est-ce que ce légume a réintégré vos tablées ? Est-ce que votre famille en consomme et l’aime ? On vous propose 2 recettes à préparer qui sauront les mettre en valeur et les faire aimer par les petits et les grands :

  • Le gratin de topinambours : avec de la crème et du fromage râpé, c’est une version simple que tout le monde apprécie.

On espère que cet article vous a donné envie de l’ajouter à votre tablée !

Réduire dans votre salle de bain

En moyenne, une famille américaine utilise 28 produits nettoyants, comprenant des articles de cosmétiques et d’hygiène. Mais est-il possible de faire mieux ? C’est le défi à relever pour rendre notre routine de salle de bain plus écologique.

La salle de bain, un lieu idéal de notre quotidien pour réduire

Quelques chiffres contextuels

La salle de bain est un endroit idéal pour commencer à changer des petites choses pour rendre nos modes de vies plus vertueux. En effet, c’est un endroit où nous passons relativement peu de temps dans la journée, mais où nous pouvons générer des déchets importants en proportion. Les plastiques d’emballages restent aujourd’hui un déchet important dans notre pays.

En effet, selon statistiques Canada, en 2019, la quantité de matières plastiques dans les produits fabriqués pour la consommation canadienne était de près de 6,2 millions de tonnes. Dont près de 2,3 millions de tonnes (36,9 %) se trouvaient dans l’emballage. Au niveau mondial 310 millions de tonnes de plastiques ont été produits en 2016 d’après WWF. C’est donc 2% du plastique global qui est engendré par le marché canadien. Sachant que le Canada représente seulement 0,50% de la population mondiale aujourd’hui.

Bien sûr, un changement global serait meilleur pour réduire nos déchets plastiques. Mais cela risque de prendre du temps chez nous. Un exemple : d’après The NPD Group, en 2022, les recharges et produits rechargeables représentent seulement 3% du marché de vente de parfums en Amérique du Nord. C’est beaucoup moins que les 6% en Europe par exemple. Le changement passe donc par une offre de produits adéquats et du souhait individuel de mener une démarche globale sur la réduction des déchets.

Désencombrer la salle de bain

Le premier pas vers une salle de bain plus durable commence par la désencombrer. Quels produits utilisez-vous réellement et quels pourraient être remplacés par des alternatives plus durables ? Certaines choses ne sont parfois pas aussi utiles qu’attendu. Privilégiez, si possible, une solution éco-responsable si vous souhaitez vous débarrassez de quelques éléments (recyclage, compost).

Agir dans votre salle de bain

Mieux consommer pour votre santé 

Consommer moins, mais mieux. On l’entend souvent pour les aliments avec des produits plus sains pour la santé tels que le bio ou avec de meilleurs valeurs nutritionnelles. Cela est aussi vrai concernant les produits d’hygiène et de cosmétiques. Ces produits peuvent être l’équivalent pour notre corps des pesticides pour les aliments. En effet, les fabricants de cosmétiques ne sont pas tenus de divulgués tous les ingrédients. Ce manque de transparence peut être sujet à diverses interprétations sur la qualité sanitaire des composants. Ainsi, il existe certains ingrédients toxiques (comme des pertubateurs endoctriniens) qui composent des produits cosmétiques. Cela a été notamment aborder par la fondation Suzuki à travers un sondage et une étude listant douze ingrédients à éviter :

  1. BHA et BHT
  2. Les colorants dérivés du goudron de houille: p-phenylenediamine et des colorants identifiés par « CI » suivi de cinq chiffres
  3. DEA, cocamide DEA et lauramide DEA
  4. Dibutyl phthalate
  5. Les libérateurs de formaldéhyde: DMDM hydantoin, diazolidinyl urea, imidazolidinyl urea, methenamine, quarternium-15 et sodium hydroxymethylglycinate
  6. Paraben, methylparaben, butylparaben et propylparaben
  7. Parfums chimiques
  8. Les PEG (par ex. le PEG-60)
  9. Petrolatum
  10. Les siloxanes : cyclotetrasiloxane, cyclopentasiloxane, cyclohexasiloxane et cyclomethicone
  11. Sodium laureth sulfate
  12. Triclosan

Difficile de se rappeler de cette liste par cœur ! Voici une petite astuce : télécharger INCI Beauty, une application gratuite qui analyse les cosmétiques. Pratique pour l’avoir en tous temps sous la main.

Ainsi, la pollution générée par les cosmétiques n’est pas uniquement liée au suremballage, mais aux composants eux-mêmes. Pour prendre soin de nous sans risque, il est important de privilégier des alternatives de cosmétiques et des gestes plus écologiques. Par ailleurs, mieux consommer c’est pour notre santé, mais aussi pour notre écosystème. Beaucoup d’objets se retrouvent dans les toilettes, polluant les stations d’épurations et les rivières.

Les éléments de la salle de bain pouvant être des déchets ou recyclés 

Pour rendre cette démarche plus concrète, examinons quelques éléments courants de la salle de bain qui peuvent générer des déchets ou être recyclés :

  • Les brosses à dents : nous en utilisons tous les jours normalement. Nous les changeons souvent également. Au niveau mondial, la population mondiale utiliserait 4,9 milliards de brosses à dents par an, dont une très grande majorité en plastique qui finissent dans les décharges et océans. Changer pour une brosse à dents écologique permettrait d’éviter de jeter environ 300 brosses à dents plastiques chacun dans notre vie (si l’on suit la recommandation des dentistes d’en changer tous les 3 mois). Plusieurs modèles sont disponibles chez BocoBoco : en bambou ou en bioplastique avec la tête rechargeable. À noter que pour la brosse à dent à tête rechargeable, la tête est un déchet : ce type de brosse permet de réduire les déchets finaux en ne jetant que la tête et non toute la brosse à dent.
  • Le dentifrice : la plupart des emballages ne sont pas recyclables. Mais, certains tubes de dentifrices pour enfants ou de petites tailles peuvent être recyclables. Chez BocoBoco, nous vous recommandons les dentifrices en pastilles comme les Tanitabs.
  • Rasoirs à lames jetables : ceux-ci peuvent être aujourd’hui remplacés facilement par les rasoirs électriques, ainsi que des rasoirs avec lames interchangeables. En effet, selon BIC, la marque vend 11 millions de rasoirs jetables chaque jour, c’est plus de 4 milliards de rasoirs jetables qui vont à la poubelle chaque année.
  • Cure-oreille (Q-tips) : à usage unique et souvent composé de plastiques, il fait partie des 10 déchets les plus présents dans nos océans et les plages du monde entier, selon l’association Surfrider, comme l’illustre cette image de l’hippocampe et du cure-oreille. Chaque seconde nous utilisons dans le monde 800 Q-tips, selon globometer. Les oriculis sont une excellente alternative ! Ceux en stainless peuvent avoir un aspect impressionnant : ils peuvent ressembler à des instruments de dentistes. Détrompez-vous et surtout rappelez-vous qu’ils sont en stainless donc hyper durables : vous pourrez même le léguer à vos petits enfants 🙂 Nous proposons également les oriculis en silicone, très similaires à la version jetable et donc plus facile pour un changement. Autre astuce : pour éviter tout type de déchet afin de nettoyer la partie externe et visible de vos oreilles (ou pour vous démaquiller), une solution simple : l’eau ! Sous la douche ou avec une serviette, on peut très bien se nettoyer les oreilles sans Q-tips. Concernant l’intérieur de votre oreille, la cire humaine jaune (le cérumen) a pour fonction de protéger, nettoyer et de lutter contre les impuretés.
  • Cotons démaquillants : Beaucoup d’entre vous en ont sûrement : je parie même que cela a été un de vos premiers achats durables … Une femme utiliserait en moyenne 6 cotons démaquillants par jour dans le monde, selon consoglobe. Ce qui correspondrait à 800 par mois et 2160 par an ! Outre la pollution générée par le coton et l’achat unique, c’est beaucoup d’argent, qui se remplace très bien par un bout de tissu doux.
  • Protections menstruelles jetables : selon les estimations du CIRAIG, environ 2700 tonnes de déchets sont générées chaque année au Québec par l’utilisation de protections menstruelles à usage unique. Ces chiffres sont alarmants, tout comme les coûts élevés qu’elles engendrent pour votre portefeuille. Saviez-vous que dans certains arrondissements, les serviettes hygiéniques lavables et réutilisables sont remboursées ? Vous pouvez trouver cette information sur le site de la ville de Montréal. Chez BocoBoco, nous avons une gamme de serviettes féminines Omaïki lavables qui peuvent être une alternative durable et économique.
  • Savons et shampoings : Il y a plusieurs différences entre un savon ou un shampoing solide et liquide. La première est dans le nom : si c’est liquide, cela veut dire qu’on ajoute de l’eau (ou une substance aqueuse) : il est constitué à plus de 70% d’eau, qui est donc transporté pour rien, car on l’utilise sous l’eau. Au niveau de la composition, les produits solides ont généralement une liste plus courte et très compréhensible. Et nous ne parlerons même pas des déchets évités 🙂 Au Québec, nous avons la chance d’avoir des savonneries exceptionnelles, profitons-en et retrouvez sur BocoBoco notre sélection de savons et shampoings solides. Et, pour ne rien en perdre, on vous suggère le sac écono savon : il exfolie la peau et permet de sauver les petits restes de nos savons disparates. Merveilleux, non ?

Quelques idées de défis à réaliser

Pour ce mois, nous vous proposons 4 défis :

  • Défi 5 : Je change pour une brosse à dents compostable (bambou ou bois).
  • Défi 6 : Je remplace mes Q-tips par des oriculis.
  • Défi 7 : Je télécharge l’application gratuite INCIBeauty pour scanner et analyser les produits de beauté dans ma salle de bain.
  • Défi 8 : Découvrez les shampoings solides, l’accompagnement idéal des savons solides.

Kiwi : de la vitamine c en concentré  

Découvrez les secrets et les vertus de ce fruit rafraîchissant, ainsi que des astuces pour le conserver et le savourer pleinement.

Le kiwi, un fruit exotique à portée de main

La Chine, berceau du kiwi

Ressemblance?

Le kiwi vient de Chine où il était nommé Yang Tao signifiant littéralement « pêche du Yang Tsé ». Le Yang Tsé c’est le plus important fleuve de Chine où pousse à l’origine … le kiwi! Lorsqu’il est importé en Nouvelle-Zélande au début du XXème, il est appelé groseille de Chine. C’est quand, au milieu du XXème siècle, les néo-zélandais souhaite l’exporter sur le marché américain qu’il est renommé avec un nom plus charmant : kiwi. Une référence à l’oiseau emblème du pays !

Quels apports pour l’environnement du kiwi vert ? 

Les plants de kiwis absorbent fortement le CO2 afin de le garder dans le sol. Rustique, le kiwi a longtemps été à l’écart des maladies et donc de l’utilisation de produits phytosanitaires.

Les apports nutritionnels du kiwi cru 

Les kiwis ont de nombreux bienfaits. Ils sont riches en antioxydants notamment la vitamine C. Ils sont aussi peu caloriques, très riches en fibre tout en ayant des actions anti inflammatoires. Ils amélioreraient la santé cardiovasculaire et la digestion. Pour les bébés, il est conseillé d’attendre au moins un an pour qu’il puisse en consommer et bénéficier de ses vertus.

En plus des kiwis verts, il existe aussi des kiwis jaunes et rouges.

Le kiwi à la maison 

Comment pousse le kiwi ? 

Les kiwis poussent sur des arbustes-lianes (Actinidia chinensis) semblables à des vignes. C’est une plante dionique -> pour obtenir des kiwis, il faut planter un pied mâle à proximité de 3 à 6 pieds femelles pour une parfaite pollinisation (c’est les femelles qui donnent le fruit). Sauf, si vous avez une variété d’actinidia autofertile c’est-à-dire qui ont sur le même pied les fleurs mâles et femelles. Une ruche tout prêt est également idéale : les abeilles transfèrent le pollen du pied mâle pour polliniser les pieds femelles. Les kiwis préfèrent les hivers doux et les étés chauds. Le mieux est de les planter au printemps lorsqu’il ne gèle pas. Sa récolte se fait généralement en octobre et novembre, avant les premières gelées. Comme c’est un fruit qui peut continuer à mûrir la saison  du kiwi peut s’étirer encore sur plusieurs mois.

Peut-on planter et cultiver des kiwis chez nous ? 

Au Québec, il est possible d’obtenir des kiwis rustiques dans vos jardins ! Ils seront certes très petits par rapport aux kiwis « normaux » (notre climat ne s’y prête pas), mais ils restent sucrés et consommables avec la peau !

Les kiwis rustiques poussent comme son grand cousin sur des arbustes-lianes. C’est également une plante dionique, il vous faudra 1 mâle pour au maximum 9 femelles pour obtenir des kiwis rustiques. Privilégier une variété très rustique telle que les plants de kiwis arctiques originaires de Sibérie (A. kolomikta – vous pouvez en trouver chez des pépiniéristes spécialisés), ainsi qu’un sol riche humide et avec peu de calcaire. Il faudra attendre au moins 2-3 ans pour obtenir des fruits. Les kiwis rustiques fleurissent au printemps, la récolte se fait 40 à 60 jours après la floraison. Pour son entretien, il faut bien arroser l’été en cas de sécheresse, veiller à effectuer la taille d’été/d’hiver et faire l’apport de fertilisant au printemps. La récolte des kiwis rustiques se fait lorsqu’ils commencent à ramollir, surveillez bien et ne tardez pas trop !

Comment conserver le kiwi ? 

Vous souhaitez conserver de manière plus polyvalente le kiwi, afin de profiter de son goût délicieux et frais en toutes circonstances ? Différentes méthodes s’offrent à vous :

  • A l’air libre : si vous souhaitez le consommer rapidement, lorsqu’il est souple et mature, vous pouvez conserver le kiwi pendant une semaine dans votre corbeille à fruit. La présence de pommes ou de bananes accélère leur maturation. Sinon, l’hiver pour les conserver environ un mois (voire tout l’hiver), vous pouvez opter pour une pièce fraîche aux alentours de 4°C, peu humide et isolé des autres fruits.
  • Au réfrigérateur : s’il n’est pas trop mûr, vous pouvez le garder jusqu’à 3 à 4 semaines dans le bac à légumes de votre réfrigérateur. S’il est mûr, ce sera environ une semaine.
  • Au congélateur : avant tout il faudra les laver, pelez-les et coupez-les en tranches pour les mettre au congélateur pendant six mois maximums. Les kiwis conserveront même leurs propriétés nutritionnels ! Pratique pour ne pas en perdre : ayez vos bases de smoothies prêtes d’avance.

Pour le kiwi rustique, il se conserve au maximum une ou deux semaines à l’air libre puisqu’il se mange frais.

Comment cuisiner le kiwi ?  

La grande majorité du temps nous épluchons simplement et consommons le kiwi cru seul. Mais vous savez qu’il peut se consommer dans toutes sortes de mélanges sous formes liquides et solides. Nous allons donc nous intéresser aux différentes manières de cuisiner le kiwi :

  • Cru : dans des recettes sucrées ou salées comme en salade, carpaccio, apéritifs ou desserts.
  • Au mixeur : pour vos coulis et utiliser sa pulpe.
  • A la casserole : entre 5 et 10 minutes. En compote ou bien confit.
  • Au confiturier : entre 10 et 20 minutes. Pour vos confitures, marmelades, gelées, …

Que faire avec la peau de kiwi ? 

Malgré son apparence velue semblant peu appétissante, la peau du kiwi est comestible et cuisinée, elle est bonne autant au goût que pour la santé ! En effet, la peau contient trois fois plus de fibre que la chair, elle conserve les mêmes spécificités en terme de vitamine C et elle dispose de nombreux nutriments. Mais il faut d’abord veiller à bien la laver (encore mieux si elles sont bio pour éviter les pesticides). Puis en faire par exemple des chips de peau de kiwi, en les mélangeant avec un peu de sucre.

Le kiwi pour vos soins du corps ?

Le kiwi permet de garder l’hydratation de la peau. Sa richesse en antioxydant est également bénéfique pour nos cellules. Il a également des vertus anti bactériennes, anti inflammatoires et fait briller votre peau !

Idées recettes originales sur le kiwi :

Envie d’explorer de nouvelles saveurs avec ce fruit ? Ne manquez pas nos recettes de salsa de kiwi et de bowl cake au kiwi pour une expérience gustative inédite ! Découvrez comment apprêter ce fruit frais et délicieux dans notre section recette.

Réduire : pourquoi et comment ?

Pourquoi réduire les déchets?

Quelques chiffres

Réduire les déchets est crucial pour l’environnement et l’économie. Quelques chiffres qui sont parlants :

Conjoncture actuelle à Montréal

La « mode » du zéro déchet a connu un coup de frein en 2023 mettant en suspend certains de nos espoirs en réduction des déchets et les efforts grandissants de nos concitoyens.

Récemment, la ville de Montréal adoptait un règlement pour réduire les plastiques. Au gouvernement fédéral, un décret interdisait les plastiques à usage unique : on avançait. Toutefois, en novembre dernier, la cour fédérale a annulé le décret interdisant le plastique à usage unique. Cette décision a des implications directes sur les interdictions de six articles à usages uniques qui venaient d’être d’être interdit, notamment les pailles, les sacs d’épicerie et les contenants de nourriture à emporter.

D’autres combats sont menés et ne font pas la une des journaux, notamment l’interdiction des publisacs.

Alors que Montréal interdisait la distribution de publicités non sollicitées, Poste Canada, dépendant des règlements fédéraux, ne doit pas respecter cette loi.

Du côté du public, l’engouement bien présent en 2019 et en 2021 s’essoufle : tous les indicateurs environnementaux sont en baisse : citons notamment le compostage et l’achat local.

Il est crucial de souligner l’impact des décisions politiques sur le zéro déchet. Malgré les avancées, certaines mesures ont été annulées, comme l’interdiction des plastiques à usage unique, ce qui montre la nécessité d’actions continues pour réduire les déchets.

Entretenir ensemble le mouvement du zéro déchet s’avère aujourd’hui plus que jamais primordial.

Mais, par quoi commencer ?

Des défis pour vous stimuler

Ce mode de vie peut paraître contraignant à première vue. On vous suggère simplement d’y aller étape par étape. Pas besoin de tout changer du jour au lendemain, il faut y aller à votre rythme. De plus, cela assure une transition plus graduelle et plus réussie. Et vous verrez que vos petites victoires vous donneront envie de continuer ! Ce livre vous suggère de nombreuses options et alternatives zéro déchet mais avant de vouloir toutes les mettre en œuvre, évaluez votre mode de vie ! Comme le dit si bien le Défi Zéro Déchet de l’arrondissement de Rosemont-La Petite Patrie, “le plus important pour une transition réussie : connaître et respecter ses limites personnelles, son contexte de vie et son rythme.” J’ajouterais l’importance du principe de la carotte : félicitez-vous lorsque vous atteignez ces objectifs ! 

Grâce au concept BocoBoco, nous allons vous prouver le contraire en vous donnant nos meilleures astuces pour y arriver. Même si l’objectif d’1kg de déchets de Béa Johnson est inimaginable, l’important c’est de commencer ! Car chaque geste compte et même les plus petits changements du quotidien sont importants.

Défi 1 : faites un bilan. Parlez-en en famille et donnez-vous vos objectifs de ce que vous ne souhaitez plus avoir dans votre poubelle/recyclage. Inscrivez les sur le frigo ou tout endroit visible.

Voici des exemples d’engagements que vous pouvez prendre en famille :

– Zéro gaspillage alimentaire à la maison pendant le mois de janvier – je regarde ce qu’il y a avant de commencer un nouveau plat.

– A la fin du mois de janvier, j’ai le strict minimum de déchets plastiques dans ma poubelle.

Défi 2 : remplacez votre poubelle de cuisine par une plus petite (par exemple celle de la salle de bain), cela permet de prendre conscience et d’encourager la réduction des déchets.

Une grosse poubelle ne donne pas l’illusion de la quantité de déchets générées, alors qu’une petite poubelle peut le permettre. Cela engendre une prise de conscience et encourage la réduction des déchets. 

Défi 3 : renseignez-vous et participez à des pétitions ou des actions pour soutenir des causes environnementales.

L’action collective est importante ici puisque lorsque 15 000 signatures sont recueillis, un projet de pétition arrive à la ville. Ce genre de mobilisation permet la subvention des protections menstruelles durables par exemple.

Défi 4 : Acheter auprès d’une petite épicerie qui soutien l’achat local et direct auprès des producteurs.

Il existe de nombreuses façons de pouvoir individuellement apporter sa pierre à l’édifice. En soutenant les petits commerces autour de vous ? Depuis 2020, c’est plus de 43 épiceries zéro déchet qui ont fermé au Québec. Un objectif pourrait donc être de soutenir un commerce local et avec des valeurs durables par mois ou de faire une commande auprès de votre épicerie livrée à domicile par mois.

Récompensez-vous à la fin du mois avec un plat gourmand en famille sans aucun déchet et fait localement. Et si la gourmandise avait un gout éthique ?

La suite à venir

Chez BocoBoco, il nous tient à cœur de vous accompagner dans des nouvelles habitudes saines et gourmandes. C’est pourquoi, chaque semaine nous partageons un post sur les réseaux sociaux pour ce défi, que vous pouvez partager autour de vous. Nous nous retrouvons le mois prochain pour un nouvel article poursuivant le sujet.

La betterave : un légume sucré pour commencer l’année

Ce légume racine au goût sucré, a su séduire les amateurs de cuisine avec sa polyvalence et ses bienfaits. Connue pour ses couleurs vives et son goût caractéristique, elle offre une variété de délices culinaires. Découvrez la betterave sous toutes ses formes chez BocoBoco : rouge ou jaune, en croustilles ou marinée. À la fois délicieuse en cuisine et bénéfique pour votre bien-être, la betterave est un véritable trésor à explorer.

Caractéristiques atypiques de la betterave

Origines de la betterave

Son histoire trouve ses racines auprès des betteraves maritimes, ces plantes des rivages. Le nom même de « betterave », fusion de « bette » aux vertus médicinales et de « rave » pour les racines potagères, nous transporte à l’époque des grecs et romains. Dès le XIVe siècle, la betterave potagère a conquis les palais, s’élevant en notoriété de l’Allemagne à l’Italie.

Une invitation à découvrir la betterave chez BocoBoco

La betterave ne se limite pas à sa perception atypique. C’est un véritable délice à découvrir dans toute sa variété.   Nous connaissons bien évidemment la betterave sucrière, la betterave fourragère et la populaire betterave rouge. Nous retrouvons également occasionnellement l’originale betterave jaune et la betterave chiogga, à la couleur rose striée de blanc.  

Sous quelle forme vous pouvez trouver des betteraves chez BocoBoco ?

Retrouvez nos délicieuses betteraves délicatement choisies par BocoBoco sous 4 formes :

La betterave, un allié pour votre bien-être et vos papilles

Les apports nutritionnels de la betterave 

La betterave est un ravissement sans matière grasse, riche en folate, manganèse, potassium et chlorure. Sa bétanine, outre sa couleur brillante, offre des vertus antioxydantes et anti-inflammatoires, une potion délicieuse pour le bien-être.

Quels apports pour l’environnement ?

La betterave potagère, englobée dans des rotations de cultures, permet de nourrir le sol avec efficacité. Elle offre également ses racines afin d’atténuer l’érosion.

Comment est-elle récoltée ?

La betterave est semée en général lors des mois d’avril et mai.

🧑‍🧑‍🌾Comment planter la betterave ? Au sein d’un sol bien aménagé, faites des rangées espacées d’environ 30 cm. Semez les graines à environ 2,5 cm de profondeur et espacez-les d’environ 5 à 7 cm. Après avoir suffisamment arrosé et entretenu le sol, vous pouvez les récolter 8 à 10 semaines après le semis, soit à partir de juillet et cela jusqu’aux premières gelées (généralement fin octobre).

Pour récolter les betteraves, soulevez les racines avec une fourche-bêche par exemple puis enlever toute la terre possible. C’est un légume racine qui se conserve très bien, c’est pourquoi il est souvent présent en hiver dans notre épicerie.

Comment conserver la betterave ? 

La betterave peut se conserver de manière optimale de différentes façons :

  1. Dans le bac à légumes de votre réfrigérateur : au maximum 4 semaines si elles sont crues. Si vous les avez cuites, mettez-les dans des bocaux au frigo durant au maximum une semaine.
  2. Au congélateur : la betterave crue ou cuite peut s’y conserver environ un an dans un contenant hermétique. Pour cela, veillez à enlever la peau et les couper en tranches ou rondelles afin d’optimiser leurs congélations. Pour les décongeler, nous vous conseillons de les placer au réfrigérateur entre 6 et 8 heures.
  3. A l’air libre : tout d’abord coupez les feuilles (à conserver également !) des betteraves crues et enlevez la terre restante en brossant. Ensuite, déposez-les sur du papier journal dans un endroit frais, sec et isolé de la lumière. Durant l’hiver, elles peuvent se conserver dans du sable, idéalement dans une cave ou sur le balcon (attention au gel!).
  4. Et pour les betteraves en bocaux ? Les betteraves doivent être stérilisées et mises dans des bocaux de manière hygiénique. Elles peuvent se conserver plusieurs mois, voire un an.

Quelle cuisson pour les betteraves ?

Vendu chez BocoBoco cru, il est déconseillé de manger les betteraves crues puisqu’elles peuvent entraîner des troubles digestifs. Il faut donc les cuire. Nous choisissons les betteraves selon différentes critères : elles doivent être fermes, lisses, hydratées et de taille petites/moyennes. Lavez bien vos betteraves, épluchez ou brossez délicatement la peau (si elles ne sont pas bio) et coupez les extrémités. Voici plusieurs manières de les apprêter :

  • Betterave à la vapeur : environ 25 min à la vapeur.
  • Betterave au four ou dans une marmite : de 1h à 1h30 à 180°C au four ou dans une marmite avec un couvercle fermé. Elles seront bien cuites quand la chair est fondante et la peau croustillante.
  • Betterave à l’eau : 2h30 dans l’eau bouillante salée et légèrement vinaigrée (ou 30 min environ à l’autocuiseur).

Que faire avec les feuilles et épluchures de betteraves ?

Les feuilles de betterave se conservent également ! Ces feuilles peuvent être consommées crues au sein d’une salade, poêlées ou utilisées pour un bouillon de légumes (qui sera rose !) par exemple. Vous pouvez également remplacer les épinards par les feuilles de betteraves dans vos collations et autres plats. Concernant les épluchures, vous pouvez les réutiliser en les adaptant dans de nombreuses recettes créatives.

Essayer la teinture naturelle pour vos vêtements avec de la betterave ?

La bétanine présente dans la betterave rouge étant déjà utilisée comme colorant alimentaire naturel, ce n’est pas une surprise qu’elle permette également de faire des teintures de matières. Mais pour cela il faut bien s’y prendre.

Quelques idées recettes pour sublimer la betterave : 

Découvrez de nouvelles saveurs avec nos suggestions uniques : un délicat carpaccio de betterave relevé au zeste d’orange et un burger végétarien où la betterave apporte une touche inédite. Nos betteraves sont à déguster cuites avec modération pour en apprécier toute la douceur. Et vous, comment aimez-vous déguster la betterave ? Rejoignez-nous chez BocoBoco pour explorer toutes les possibilités culinaires qu’elle offre !

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